/* 0-partage.css — ce que TOUTES les surfaces partagent : la prose, le tableau, le code.
 *
 * ── LE RANG 0 ──────────────────────────────────────────────────────────────────────
 * Les tranches 1 à 9 sont un découpage contigu de l'ancien `app.css` : lues dans l'ordre,
 * elles valent exactement l'original. Celle-ci n'en fait pas partie — elle vient AVANT, et
 * c'est ce que dit son rang.
 *
 * Rang 0 signifie « chargée en premier, donc la plus faible » : tout ce qui suit peut la
 * surcharger, elle ne surcharge rien. C'est la seule position tenable pour une base
 * partagée. La poser en rang 10 aurait fait gagner ses règles contre les neuf tranches de
 * l'application, ce qui est l'inverse de ce qu'on veut ; y DÉPLACER des primitives
 * existantes (`.btn` vit en rang 8, `.card` en rang 9) aurait fait gagner les surcharges
 * `.btn` des rangs 1, 3, 5 et 7 qui perdent aujourd'hui. Une cascade inversée ne casse
 * rien visiblement — elle se constate trois jours plus tard sur un écran précis.
 *
 * Donc : ce fichier n'a RIEN reçu d'ailleurs. Il ne contient que ce qui existait en double.
 *
 * ── POURQUOI IL EXISTE ─────────────────────────────────────────────────────────────
 * Trois surfaces servent l'interface de lane, et une seule était coupée des autres :
 *
 *   l'application   `index.html`         → tokens + tranches 1-9
 *   la vitrine      `workers/vitrine.py` → tokens + tranches 1-9 + vitrine.css
 *   les pages légales                    → tokens + _style.css, et RIEN d'autre
 *
 * Les pages légales rejouaient donc pour leur compte les titres, le tableau, le bloc de
 * code et le lien de retour. Trois jeux de titres pour un seul produit, dont deux qui
 * dérivaient l'un de l'autre sans que rien ne le signale : `.doc h1` valait 28 px là où
 * `.vit-head h1` valait 30, pour le même niveau de titre du même site.
 *
 * Ce qui vit ici est ce qui est VRAIMENT commun. Ce qui n'existe qu'à un endroit reste chez
 * lui : `.doc` (la largeur de lecture), `.maj`, `.retour` dans `legal/_style.css`, les
 * `.vit-*` dans `vitrine.css`. Une base partagée qui accueille les cas particuliers cesse
 * d'être une base et redevient le dépotoir qu'on voulait éviter.
 *
 * `tests/test_charte.py` vérifie qu'aucune valeur typographique ou géométrique n'est écrite
 * ici hors des jetons de `tokens.css`.
 */

/* — la prose —
 * Portée par des SÉLECTEURS D'ÉLÉMENT et non par des classes : ces règles doivent atteindre
 * du HTML qu'on n'écrit pas soi-même — celui des pages légales, rédigé à la main, et celui
 * que `workers/vitrine.py` compose. Demander une classe sur chaque `<p>` d'un document de
 * cent lignes est une consigne que personne ne tient jusqu'au bout.
 *
 * L'application, elle, n'en souffre pas : ses composants posent leurs propres classes, et
 * le rang 0 leur cède. */

.prose h1 { font: var(--w-gras) var(--t8)/var(--lh-titre) var(--font-head); margin: 0 0 .35em; }
.prose h2 { font: var(--w-gras) var(--t6)/var(--lh-titre) var(--font-head); margin: 2.2em 0 .5em; }
.prose h3 { font: var(--w-fort) var(--t5)/var(--lh-ui)    var(--font-head); margin: 1.6em 0 .4em; }

.prose p, .prose li { margin: .6em 0; }
.prose ul, .prose ol { padding-left: 1.2em; }
.prose a { color: var(--accent-ink); }

/* Une mesure de lecture, pas une largeur de fenêtre. Au-delà d'environ 70 signes, l'œil
 * perd la ligne suivante en revenant à la marge — et un écran large étire les paragraphes
 * jusqu'à ce que ce soit le cas. La règle vivait déjà dans `vitrine.css` et dans la galerie
 * du design system, aux mêmes 70 signes, sans que les deux se sachent d'accord — d'où le jeton. */
.prose p, .prose li { max-width: var(--mesure); }

/* — le code au fil du texte —
 * `--radius-sm` et pas un rayon à soi : les angles sont un RÉGLAGE du produit
 * (`server/presets/styles.py`), et un coin qui ne l'écoute pas donne l'impression que le
 * réglage ne marche pas. C'est le défaut que ce chantier corrige, il ne va pas le rouvrir
 * dans son propre fichier. */
.prose code {
  font-family: var(--font-mono);
  font-size: .9em;
  background: var(--panel);
  padding: .1em .35em;
  border-radius: var(--radius-sm);
}

/* — le tableau —
 * Il n'existait nulle part : l'application n'a aucune classe de tableau, et le seul du
 * produit — celui des données collectées, dans la politique de confidentialité — s'appelait
 * `.faits` et vivait dans la feuille des pages légales. Une primitive qui n'existe qu'à un
 * endroit finit recopiée au deuxième.
 *
 * `display: block` + `overflow-x: auto` : quatre colonnes de faits ne rentrent pas dans
 * 288 px, et aucune ne peut rétrécir sous la largeur de ses mots. Sans ça le tableau faisait
 * 408 px dans une fenêtre de 320 et poussait la PAGE ENTIÈRE à défiler de côté ; ainsi il
 * défile dans sa propre boîte, et seulement quand il le faut.
 *
 * Pas de mise en pile ligne par ligne sous un seuil : elle demanderait un libellé répété sur
 * chaque cellule, dans le HTML, sur chaque page — et un tableau de faits se lit en comparant
 * les colonnes, ce que la pile détruit. */
.tbl {
  width: 100%;
  border-collapse: collapse;
  margin: 1em 0;
  font-size: var(--t4);
  display: block;
  overflow-x: auto;
}

.tbl th, .tbl td {
  text-align: left;
  padding: .55em .5em;
  border-bottom: 1px solid var(--line);
  vertical-align: top;
}

.tbl th { color: var(--mist); font-weight: var(--w-fort); }
